DEAMBULATION ! ! !

 

 

DEAMBULATION

 

 

Un très honorable et très éminent

 pieux

 

Pris chemin pour porter la parole

 des saints

 

Il allait marchant et peinant

pendant des lieues

 

Jamais il n’avait douté de sa propre

 vie.

 

 

 

Dans son périple, il arriva dans un

 lieu

 

Où la population adorait tous les

 seins

 

Complètement offert dans de

 tendres doux pieux

 

Ce qui provoqua l’émergence de

 son vit.

 

 

 

Il partit fatigué appuyé sur un pieu

 

En s’disant que cette image qui le

 ceint

 

Ne l’empêchera jamais de pêcher le

 lieu

 

Cette nourriture que son regard

 vit !

 

 

 

 

Henry CANAAN

JEUX DE MAUX ! ! !

 

JEU DE MAUX ! ! !

 

 

Ma bourse est vide, comme mon

 estomac

Mes bourses sont pleines, d’envies

 et de plaisirs.

 

Mon cerveau regorge, d’idées pour

 l’avenir

Mon drapeau dégorge, ne pouvant

 s’retenir.

 

Mon p’tit cœur sans flamme,

cherche toujours l’amour

Mon pauv’ corps s’enflamme,

en voyant tes contours.

 

Mes matins sont chagrins,

 quand l’ennui vit la nuit

Mon bassin sans destin,

 perd ses fruits pour autrui.

 

Etre seul, veut jamais dire être

pleureur

Etre au sol, conduit souvent à la

 torpeur.

 

Le pic est aride, pour chercher un

 repas

Brique est aubaine, mais le broc

peut détruire.

 

Tous mes mots s’engorgent, en de

 piteux soupirs

 

Mon esprit se forge, quand on veut

 me punir.

 

Le bonheur de l’âme, nourrit tous

 nos p’tits jours

La couleur du drame, nous ternis

 sans détour.

 

Ni festin ni entrain, pour celui qui

 s’enfuit

Sans câlin ni demain, se pourrit

 mon conduit.

 

Etre une gueule, cache parfois

 l’honneur

De mots qui gueulent, contre tout

 les déshonneurs.

 

 

Henry CANAAN

 

 

 

LE POUVOIR DES URNES ! ! !

 

 

 

LE POUVOIR DES URNES ! ! !

 

Se lamenter et pleurer sur son

triste sort

N’arrangera rien, si l’on ne veut pas

bouger !

 

Voter avant d’être un devoir, c’est

un DROIT

 

Dans l’isoloir, on est face à son

POUVOIR:

Celui de choisir le seul vote que l’on

VEUT !

 

Qu’il soit pour l’un ou l’autre ou

blanc le bulletin

Est Une ARME LÉGALE qui nous

OFFRE

Dans un ACTE sacré voir assez

solennel

D’ÊTRE celui ou celle qui aura aidé

A élire, réélire ou destituer

Le candidat, mon candidat en qui

JE CROIS!

 

TOUS ! Hommes et femmes avons le

libre CHOIX

De s’inscrire dans une page

d’histoire

 

Sans que jamais police ne fasse feu

Sur ceux ou celles participants au

SCRUTIN

 

N’hésitons pas UTILISONS cette

offre

Déposée à nos pieds comme devant

l’autel

Que nous sommes toutes et tous,

nous leurs « JURÉS » !

Qui pouvons les condamner ou les

consacrés !

Allons ! Et donnons-la si l’on veut

NOTRE VOIX

 

Démontrer simplement qu’enfin

tous nos efforts

Ont fait changer ou atténuer, ON A

GAGNÉS !

 

Henry CANAAN

DETENTE OU LABEUR ! ! !

 

DETENTE OU LABEUR ! ! !

 

Un choriste cariste dégageait sa voie

Pour libérer son organe, un bel engin

Qui tractait un pupitre où brillait sa voix,

Une fois chauffée tous les sons qui s’élevaient

Annonçaient à tous une belle prestance !

 

Tous les voyages qu’il proposait à son bord

Etaient souvent ponctués d’un échange de « bruits »

Consécutif à la montée en puissance

De l’assemblage de différents éléments !

 

Le charme de cet équipage : c’est sa foi

Qui le conduit au travers de tant de chemins

Tellement surprenant et pas souvent très droit,

Dont le mérite est l’espoir qu’il apportait

Lors de toutes manifestations, séances !

 

Il faut dire qu’il y mettait toujours son cœur

Pour récolter de son complet « travail » le « fruit »,

Vous savez cette sensation de jouissance

Qui n’se dévoile qu’après maints évènements !

 

Voilà pourquoi, on peut lire au bout ses doigts

La couleur d’un bel horizon même lointain,

Si le trajet de ce parcours est très étroit

Cela prouve que toute cohésion est vraie

Lorsque sont acceptées toutes différences !

 

Le cariste choriste déploie son corps

Dans l’enceinte de son « boulot » à chaque nuit,

Avec une volonté de résistance

Pour montrer la force de son tempérament !

 

 

 

Henry CANAAN

SAPIN DE NOEL

 

SAPIN DE NOËL

 

 

 

Arbre de joie de fête c’est toi mon sapin

 

Qui annonce ce merveilleux jour de noël

 

 

Où tous petits et très grands se réuniront

 

Sous tes bras décorés de mille guirlandes

 

 

Eclairant le bonheur peint sur nos visages

 

Dans l’attente du moment d’ouvrir les cadeaux

 

 

 

Dans l’effervescence de ce petit matin

 

Nous accourons vers toi, dont l’aura est belle

 

 

Attisant d’envie nos folles émotions

 

Pour aller découvrir ces douces offrandes

 

 

Déposées par ce très gentil personnage

 

Qu’est le père noël qui fait des, oh oh oh ! ! !

 

 

 

Henry CANAAN

 

LE CAP DES VIVANTS ! ! !

AUJOURD’HUI JE PRENDS OU REPRENDS

UN POEME QUE J’AIME BIEN

IL VOUS PARLE DE SENTIMENTS

AU TRAVERS D’UN NOUVEL ENTRAIN !

OUI SI POUR VOUS IL EST PRENANT

ALORS SON “HYMNE” EST BIEN !

 

 

LE CAP, DES VIVANTS ! ! !

 

C’est nous, c’est vous, c’est ils ou c’est elles le rap !

Oui, sur, il te parle de tous les continents !

Que tu sois né ici où là-bas même voie

Le monde bouge et la planète pleure

C’est nos racines qui s’envolent à jamais,

Et toi dis moi que fais tu pendant ce temps là

Tu regardes tranquillement la téloche ;

 

C’est nous, c’est vous, c’est ils ou c’est elles le rap !

Oui, sur, il te parle de tous les continents !

Moi je ne suis ni le meilleur ni le plus fort

Mais avec des copains ensemble on parle

De cette vue que l’on a de vos et nos vies,

Pour toutes et tous, jamais aucune rente

Ne pourra remplacer familles et voisins ;

 

C’est nous, c’est vous, c’est ils ou c’est elles le rap !

Oui, sur, il te parle de tous les continents !

Je donne, il donne, nous donnons de la voix

Pour te montrer que nous simples observateurs

Ne laiss’rons passer sous silence ces méfaits,

Peut-on accepter d’être mené au trépas

Comme un public amorphe au cinoche ;

 

C’est nous, c’est vous, c’est ils ou c’est elles le rap !

Oui, sur, il te parle de tous les continents !

Il ne faut pas tarder car approche l’heure

De ce top départ, où à jamais l’on parle

De cette belle envie qui tous nous unies,

C’est dans le COLECTIF D TROIS CENT QUARANTE

Que j’vais FAIRE ENTENDRE LA VOIX DES MIENS ;

 

 

Henry CANAAN

 

INFO RADIO ! ! !

ADMIRATEURS

ADMIRATRICES ! ! !

 

D’ Henry CANAAN (HIHIHI ! ! !)

 

J’AI LE PLAISIR DE VOUS

 ANNONCER :

 

UNE INFO ! ! !

 

 

Une annonce publicitaire sera

 diffusée par Europe 1 le dimanche

 06 Novembre 2011 entre 00H00 et

 00H30.

 

Concernant mon 4ième recueil

 

intitulé :

 

FRESQUE INACHEVÉE

 

Publié aux aux éditions du

 PANTHEON 

 

DANS LEQUEL, VOUS POURREZ

 DÉCOUVRIR 2 POÈMES PRIMÉS :

 

 

- La femme l’être cher : récompensé

 d’un diplôme d’honneur 5ième

 

 prix dans la catégorie Kerlann

 libre   de la Société académique de

 Nantes et Loire Atlantique en 2009.

 

 

- Amours, Velours : récompensé

 d’un 2ième prixhumoristique par

 

   l’Université

 

 Populaire de St-Nazaire en 2011.

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